L'auto-dévalorisation est une des souffrances les plus discrètes et les plus profondes. On peut être perçu·e comme compétent·e, aimable, brillant·e — et porter en soi la conviction silencieuse de « ne pas être à la hauteur ». Cette dissonance épuise, isole, et empêche de pleinement habiter sa propre vie.
Signes fréquents
- « Je me sens nul » : une voix intérieure critique presque permanente.
- Difficulté à recevoir un compliment ou à reconnaître ses réussites.
- Peur du regard des autres, sentiment d'être jugé(e) en permanence.
- Tendance à se comparer constamment, en sortant toujours perdant(e).
- Honte diffuse, sentiment d'être « moins légitime » que les autres.
- Perfectionnisme et auto-exigence qui épuisent sans rassurer.
Causes possibles
- Schémas relationnels précoces : critique, exigence, dévalorisation familiale.
- Expériences répétées d'échec, de rejet ou de comparaison.
- Croyances rigides : « je dois être parfait·e pour être aimé·e ».
- Identification à un rôle (le fort, le gentil, l'utile) qui empêche d'exister pour soi.
Ce qui entretient le problème
L'auto-dévalorisation ne tient pas seulement à ce que vous avez vécu : elle se maintient activement par des mécanismes du présent.
- L'auto-critique automatique, qui transforme chaque erreur en preuve de nullité.
- L'évitement : moins on se confronte, plus la peur grandit.
- Le perfectionnisme : la barre monte plus vite que les réussites.
- La rumination : revisiter sans cesse ce qui n'a pas marché.
Comment la thérapie peut aider
Mon approche, fondée sur la thérapie émotivo-rationnelle, ne cherche pas à vous convaincre que « vous valez quelque chose ». Elle vous aide à voir clair dans les pensées qui construisent ce jugement, à les confronter avec lucidité, et à construire une relation à vous-même plus juste — ni complaisante, ni accusatrice.
Le travail se déroule au cabinet à La Tour-de-Trême (à 5 minutes de la gare, entre Fribourg et Bulle, au cœur de la Gruyère) ou en visio sécurisée (Zoom).
- — vous vous sentez « nul·le » malgré des réussites visibles ;
- — vous vous mettez trop de pression et n'arrivez pas à lâcher ;
- — vous avez compris vos schémas sans réussir à les changer ;
- — vous voulez un travail structuré, lucide, sans complaisance.
